Pluie Fossile
5th September - 31st October 2026
38 x 30 x 19,5 cm
38 x 30 x 19,5 cm
35,5 x 31 x 22,5 cm
35,5 x 31 x 22,5 cm
35,5 x 31 x 22,5 cm
35,5 x 31 x 22,5 cm
39 x 29,5 x 20,5 cm
39 x 29,5 x 20,5 cm
39 x 29,5 x 20,5 cm
39 x 29,5 x 20,5 cm
56 x 33 x 1,5 cm
"id": 1169,
"engram": [
"les cendres reviennent sur les pétales chaque matin,".
"'on ne les essuie plus"
24,5 x 31,5 x 2,5 cm
"id": 8989,
"engram": [
"L'odeur revient dès la première rue, ",
"tout est plus petit qu'avant"
24,5 x 31,5 x 2,5 cm
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"L'odeur revient dès la première rue, ",
"tout est plus petit qu'avant"
41,5 x 38,5 x 1,5 cm
"id": 5063,
"engram":
"Elle écrit pour la première fois son nom sur une ardoise fêlée,"
"La pluie tambourine sur le toit."
41,5 x 38,5 x 1,5 cm
"id": 5063,
"engram":
"Elle écrit pour la première fois son nom sur une ardoise fêlée,"
"La pluie tambourine sur le toit."
78 x 52 x 1,5 cm
"id": 9721,
"engram": [
"L'orage éclaire la route par intermittence,"
"l'enfant colle son nez à la vitre,"
"Un autre s'endort"
78 x 52 x 1,5 cm
"id": 9721,
"engram": [
"L'orage éclaire la route par intermittence,"
"l'enfant colle son nez à la vitre,"
"Un autre s'endort"
66 x 38 x 1 cm
66 x 38 x 1 cm
20 x 20 cm
Inspiré du monologue de fin du film Blade Runner de Ridley Scott, le titre Tears in Rain provient d'une sorte de poème déclamé par le personnage du réplicant : « J'ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands navires en feu surgissant de l'épaule d'Orion. J'ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l'ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l'oubli… comme… les larmes… dans la pluie. Il est temps de mourir. » Chaque oeuvre de la série porte un prénom et représente une sorte de cartographie de souvenirs, générés par un algorithme. Ces vies fictives, celles d'individus qui n'ont jamais existé, mais dont les souvenirs marquants auraient été consignés dans le but de les conserver, sont représentés par des points sur une grille non visible, et reproduits à l'aide d'encres. Les motifs apparaissent grâce à la technique de chromatographie sur couche mince, une méthode qui permet de séparer et d'identifier les composants d'un mélange chimique. Ils entrent en résonance avec le titre : comme des gouttes d'eau, Pluie fossile ou des larmes déposées sur le support.
20 x 20 cm
Inspiré du monologue de fin du film Blade Runner de Ridley Scott, le titre Tears in Rain provient d'une sorte de poème déclamé par le personnage du réplicant : « J'ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands navires en feu surgissant de l'épaule d'Orion. J'ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l'ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l'oubli… comme… les larmes… dans la pluie. Il est temps de mourir. » Chaque oeuvre de la série porte un prénom et représente une sorte de cartographie de souvenirs, générés par un algorithme. Ces vies fictives, celles d'individus qui n'ont jamais existé, mais dont les souvenirs marquants auraient été consignés dans le but de les conserver, sont représentés par des points sur une grille non visible, et reproduits à l'aide d'encres. Les motifs apparaissent grâce à la technique de chromatographie sur couche mince, une méthode qui permet de séparer et d'identifier les composants d'un mélange chimique. Ils entrent en résonance avec le titre : comme des gouttes d'eau, Pluie fossile ou des larmes déposées sur le support.
20 x 20 cm
Inspiré du monologue de fin du film Blade Runner de Ridley Scott, le titre Tears in Rain provient d'une sorte de poème déclamé par le personnage du réplicant : « J'ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands navires en feu surgissant de l'épaule d'Orion. J'ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l'ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l'oubli… comme… les larmes… dans la pluie. Il est temps de mourir. » Chaque oeuvre de la série porte un prénom et représente une sorte de cartographie de souvenirs, générés par un algorithme. Ces vies fictives, celles d'individus qui n'ont jamais existé, mais dont les souvenirs marquants auraient été consignés dans le but de les conserver, sont représentés par des points sur une grille non visible, et reproduits à l'aide d'encres. Les motifs apparaissent grâce à la technique de chromatographie sur couche mince, une méthode qui permet de séparer et d'identifier les composants d'un mélange chimique. Ils entrent en résonance avec le titre : comme des gouttes d'eau, Pluie fossile ou des larmes déposées sur le support.
20 x 20 cm
Inspiré du monologue de fin du film Blade Runner de Ridley Scott, le titre Tears in Rain provient d'une sorte de poème déclamé par le personnage du réplicant : « J'ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands navires en feu surgissant de l'épaule d'Orion. J'ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l'ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l'oubli… comme… les larmes… dans la pluie. Il est temps de mourir. » Chaque oeuvre de la série porte un prénom et représente une sorte de cartographie de souvenirs, générés par un algorithme. Ces vies fictives, celles d'individus qui n'ont jamais existé, mais dont les souvenirs marquants auraient été consignés dans le but de les conserver, sont représentés par des points sur une grille non visible, et reproduits à l'aide d'encres. Les motifs apparaissent grâce à la technique de chromatographie sur couche mince, une méthode qui permet de séparer et d'identifier les composants d'un mélange chimique. Ils entrent en résonance avec le titre : comme des gouttes d'eau, Pluie fossile ou des larmes déposées sur le support.
20 x 16 cm